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Oméga-3 et oméga-6 : les tenants et aboutissants

Oméga-3 et oméga-6 : les tenants et aboutissants

Le débat autour des acides gras oméga-3 et oméga-6 ne se limite plus à manger davantage de poisson ou d’algues. Grâce aux avancées scientifiques, nous comprenons de mieux en mieux quels nutriments le corps requiert pour fonctionner de manière optimale. Avec ces connaissances, vous pouvez faire des choix plus éclairés et durables, tout en évitant de consommer des quantités excessives de poisson.

Comment les oméga-3 et oméga-6 influencent-ils l’inflammation ?

Lorsque l’on parle de recommandations alimentaires en ce qui concerne le poisson gras, nous faisons référence aux oméga-3. Les acides gras oméga-3 sont particulièrement intéressants pour leur rôle dans le processus inflammatoire. L’inflammation est une réaction de réparation normale du corps. Vous pouvez clairement la constater à l’extérieur lorsque vous vous coupez le doigt. Le corps répare la blessure en coagulant le sang et en formant une croûte.

Le même processus se déroule également à l’intérieur. Le corps réagit à des facteurs de stress tels que les courbatures, les virus, les deadlines ou les crampes intestinales en créant une inflammation. L’oméga-6 participe au déclenchement de cette inflammation, tandis que l’oméga-3 contribue à l’inhiber une fois la réparation effectuée. Vous avez donc besoin des deux, mais dans le bon équilibre.

Cette logique nutritionnelle montre que, chez la plupart des gens, la quantité d’oméga-6 est trop élevée par rapport à l’oméga-3. Cela signifie que le corps ne peut pas récupérer suffisamment et reste dans un état inflammatoire prolongé.

Quel est le bon ratio oméga-6 / oméga-3 ?

Le rapport sain oméga-6 : oméga-3 dans votre corps doit être de 3:1 ou inférieur. Il est essentiel pour permettre à votre corps de récupérer correctement en cas de problèmes de santé. Cependant, aujourd’hui, la plupart des individus présentent un rapport oméga-6 beaucoup trop élevé, pouvant atteindre 35:1, avec une moyenne de 20:1. Cela représente un excès de 650 % d’oméga-6 par rapport aux besoins réels. En raison de notre mode de vie moderne et actif, et de l’absence d’apports suffisants en légumes marins et en produits de la mer, nous avons presque tous une carence en oméga-3. Parallèlement, la consommation d’aliments transformés et d’huiles de graines augmente fortement notre apport en oméga-6.

Les oméga-6 se trouvent notamment dans l’huile de tournesol, la margarine et l’huile de sésame. De nombreux produits industriels utilisent ces huiles bon marché. Nous consommons donc des oméga-6 sans nous en rendre compte, via les biscuits, confiseries, chips, etc. Les animaux non nourris à l’herbe ingèrent également des oméga-6, et par conséquent, la viande contient aussi davantage d’oméga-6. Ces huiles végétales ne sont pas mauvaises en petites quantités, mais le rapport entre oméga-3 et oméga-6 reste essentiel.

Quels sont les bienfaits des oméga-3 ?

Les deux composants les plus importants des oméga-3 sont l’EPA (acide eicosapentaénoïque) et le DHA (acide docosahexaénoïque). Une qualité adéquate des deux permet d’améliorer le rapport oméga-3 : oméga-6. Un supplément contenant du DHA et de l’EPA vous apporte des avantages supplémentaires :

- Le DHA et l’EPA contribuent au maintien d’une pression artérielle normale.
- DHA soutient la santé oculaire et contribue à maintenir une vision normale.
- DHA est un élément constitutif important du cerveau.
- Le DHA et l’EPA contribuent au maintien de taux normaux de triglycérides dans le sang.
- Le DHA et l’EPA contribuent au fonctionnement normal du cœur.

Comment obtenir suffisamment d’EPA et de DHA ?

Le Conseil de la Santé recommande de consommer 250 à 450 mg d’EPA/DHA par jour. La personne moyenne n’atteint que 20 à 25 % de cet apport recommandé.
Vous pouvez combler un déficit en oméga-3 à l’aide de noix, graines ou de poisson gras. Les sources végétales présentent toutefois un inconvénient : elles ne contiennent pas d’EPA et de DHA directement utilisables, mais leur précurseur ALA, que votre corps doit convertir en EPA et DHA. Le poisson gras, quant à lui, peut contenir des dioxines, des PCB et des métaux lourds tels que le mercure, qui s’accumulent dans les tissus gras du poisson.

Si vous consommez du poisson, privilégiez les petits poissons comme les sardines, le maquereau ou les anchois, qui contiennent moins de métaux lourds. Pour ces raisons, nous recommandons une supplémentation en oméga-3 EPA/DHA de haute qualité. Elle est efficace, plus facile à intégrer dans votre régime alimentaire, issue de pêcheries durables et garantie aussi pure que possible.

Les suppléments d’oméga-3 EPA/DHA existent en différentes formes. Dans notre gamme, vous trouverez des oméga-3 de la plus haute qualité sous forme liquide, de gummies ou de softgels.

Nos huiles de foie de morue offrent également d’autres nutriments essentiels tels que les vitamines A et D ainsi que des antioxydants, ce qui en fait une option encore plus durable, car l’EPA/DHA est extrait uniquement du foie, tandis que le filet est vendu pour la consommation.

Si vous êtes attentif au prix, veillez à comparer les dosages. Combien de capsules ou de cuillères vous apportent la quantité adéquate d’EPA/DHA ? Vous pourriez être surpris de découvrir qu’un pot moins cher peut, après calcul, revenir plus cher.

Références

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  • Yang K et al. Effectiveness of Omega-3 fatty acid for polycystic ovary syndrome: a systematic review and meta-analysis. Reprod Biol Endocrinol. 2018;16(1):27.
  • Kaarniranta K et al. NF-kappaB signaling as a putative target for omega-3 metabolites in the prevention of age-related macular degeneration (AMD). Exp Gerontol. 2009;44(11):685-8.
  • Soveyd N et al. Molecular mechanisms of omega-3 fatty acids in the migraine headache. Iran J Neurol. 2017;16(4):210-217.
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  • Marti Del Moral. A, Fortique. F. Omega-3 fatty acids and cognitive decline: a systematic review. 2019 Aug 26;36(4):939-949. 

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